A Villejuif

les trottoirs sont petits

les pavés inégaux

« Au joyeux bouliste »

pépé servait les vieux

Ils sont là toujours

boivent un dernier coup

Le cimetière est ouvert

entre huit et dix sept

il fait si calme entre les fleurs

Ma tombe est vide

Il reste la pierre

il reste le silence

L’air simple

entre tous ces lits

.

corinne cornec orieska