Dans tes cheveux d’azurée sombre

l’intime esquisse

l’ondulation des jours de pluie

Je passe

dans les rues sans trottoirs

où les pavés de Paris sont recouverts de brume

Dans la tiédeur de nos nuits bleues

nos vies sans plus d’éclats de sommeil

les mots seront tus.

.

corinne cornec orieska