07 mars 2016

Avec vos mots ...

  Le vent gagne ses forteresses au fil de l'eau désunie saperlipopette, une brindille   L'infinie patience des étoiles a eu raison du silence A l'horizon du destin un chat veille sur la nuit   Un corsaire égoiste déchire la lumière de sa funeste vanité Les chevaux soignent les nébuleuses Le foin de la passion brûle à la lenteur du temps et la tempête brisée à la cime des falaises rejoint l'écume des comètes   L'espoir de guérison est vain mais le clown se joue de l'amertume dans le... [Lire la suite]
Posté par corinne cornec à 19:14 - Commentaires [2] - Permalien [#]

06 mars 2016

Nature forte

L’impertinence  du vivant du haut de son silence fleuri d’écumes de printemps de ses jardins percés de neiges de ses soleils brûlés de mains de ses  rivières anémiées de ses forêts éventrées d’églantines mortes.   CCO
Posté par corinne cornec à 07:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]
05 mars 2016

J'existe !

Le front perle le temps.   Au bord d’un puits l’enfant au masque de silence regarde le fond de l’eau qui brûle dans son  ventre   Les uns diront qu’il était fou les autres diront qu’il était beau   L’enfant plonge et passe dans les méandres de son ombre qui le boit …     A cet instant il pense :   « j’existe ».      CCO -
Posté par corinne cornec à 20:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]
04 mars 2016

Il faisait nuit ...

Il faisait nuit dans son coeur.   A la vitre de son oeil se dessinait un songe heureux ...   Une femme vêtue de noir aussi sombre que la mort à  la lumière inégalée d'un crépuscule d'automne   La difformité de sa chevelure errante ressemblait  à une vague immense déferlant sur les multiples pierres agenouillées devant l'écume des oiseaux   Il faisait nuit dans son coeur. Pourtant une femme, aussi belle que la mort aussi tremblante que la vie Pourtant l'amour comme un cri ... [Lire la suite]
Posté par corinne cornec à 16:51 - Commentaires [2] - Permalien [#]