24 novembre 2010

Notre père qui êtes ...

24 novembre 2010. Combien de bougies n'auront pas été soufflées. Novembre est triste. J'ai toujours détesté l'hiver. Il me rappelle la mort. Ma voisine. De toute manière, de souffler tes bougies, tu t'en moquais, l'important c'était d'être là. Si tu savais le nombre de cons que je vois tous les jours. Dans la littérature, c'est comme dans tout ce qui a pu t'exaspérer en politique, et moi dans la mode ...  il y a toujours des "donneurs de leçon", tu sais, les pseudo-profs à quat'sous qui te... [Lire la suite]
Posté par corinne cornec à 22:14 - Commentaires [2] - Permalien [#]

18 novembre 2010

parce que je peux, parce que je suis

Parce que du bonheur il reste le bon et que l'heure s'évanouit au milieu des paumes, parce que je suis, comme Prévert l'a écrit "ce que je suis, que j'aime celui qui m'aime, que je plais à qui je plais" ... Ce soir, j'ai décidé que mes mains écriraient à toute heure, n'importe quand, parce que peux, parce que je suis. Je ne pense pas qu'il faudra réfléchir, comme j'aime écrire comme on regarde un paysage et s'émeut, simplement, vite, se baignant dans l'essence impitoyable et vraie des choses telles qu' elles sont. Du... [Lire la suite]
Posté par corinne cornec à 21:03 - Commentaires [2] - Permalien [#]