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Anamnésia
Poésie contemporaine, Prose Tous droits réservés © Corinne Cornec Orieska
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Avec vos mots....
Fracas
Avec vos mots ...
Nature forte
J'existe !
Il faisait nuit ...
Avec vos mots
Des papillons mordant les yeux, des nuages sans
Notre père qui êtes ...
parce que je peux, parce que je suis
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11 septembre 2006
Anamorphose
Un arbre nu frappé de solitude l’écorce gravée des empreintes des fous qui s’aiment regarde ses fruits tomber au loin des promeneurs . corinne cornec orieska
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6 mars 2016
Nature forte
L’impertinence du vivant du haut de son silence fleuri d’écumes de printemps de ses jardins percés de neiges de ses soleils brûlés de mains de ses rivières anémiées de ses forêts éventrées d’églantines mortes. CCO
15 octobre 2010
Il neige dans ses yeux. La cataracte du temps
Il neige dans ses yeux. La cataracte du temps s'empare des chairs de son regard, la blancheur des jours heureux n'est que l'empreinte lente du feu de la vie qui s'en est allée ... 14/10/2010 cco, tous droits réservés
13 octobre 2010
Au ventre du vide survit l'étoile réverbère.
Au ventre du vide survit l'étoile réverbère. L'impasse humaine foulée par des millions d'âmes mène -t-elle à l'espace de l'existence, au temps d'une vie, au simple souffle d'un coeur qui aime ? 12/10/2010, CCO
6 octobre 2010
De la douceur des vents de l'Ouest reste la
De la douceur des vents de l'Ouest reste la triste feuille mordorée chavirant sur l'intime espace de la mer, l'écume. CCO, le 6 octobre 2010 Il y a 43 minutes Amis seulement · Commenter · J’aime Je n’aime plus · Afficher le feedback (2) Masquer le feedback...
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29 septembre 2009
L’impertinence du vivant du haut de son silence
L’impertinence du vivant du haut de son silence fleuri d’écumes de printemps de ses jardins percés de neiges de ses soleils brûlés de mains de ses rivières anémiées de ses forêts éventrées d’églantines mortes
11 février 2009
... Où sont mes compagnons d'écriture de
... Où sont mes compagnons d'écriture de l'"aurore poétique" ? ... retrouvons-nous sur Facebook amitiés cco
22 janvier 2009
Eveillée je me suis dans la profondeur des
Eveillée je me suis dans la profondeur des étoiles leur éclat, leur douceur Vos yeux . cco 22/01/09
25 décembre 2008
L’impertinence du vivant du haut de son silence
L’impertinence du vivant du haut de son silence fleuri d’écumes de printemps de ses jardins percés de neiges de ses soleils brûlés de mains de ses rivières anémiées de ses forêts éventrées d’églantines mortes . CCO - nov embre 2008
11 novembre 2008
Une journée de novembre à la guerre
. Profondeur des portraits gravés . De cette guerre . Il fait froid . Supplice des pieds macérés, pourrissant de pourriture . L'odeur des bêtes, forestière . L’âme infestée d'égouts . Ainsi soient-elles, les choses de la mort. . CCO 11/11/2008
16 octobre 2006
J'écris avec mes yeux
Mon sang est bleu les mots rouge cerise Dans le gras des histoires méandres de vies papier raffiné d’âmes … j’entre Eclats de chroniques ébréchées par le vent Tenailles du silence mon souffle est un gouffre où se délaye la nuit . corinne cornec ories...
27 octobre 2006
Le jouet
Calme désolation du monde Impossible saison à la volée de mornes jours heureux sphère de nos nuits sans lunes blanches Enluminures des secondes le temps est un jouet . corinne cornec orieska
24 mai 2007
Une réflexion sur la poésie, forme et contenu
Bonjour, je vous invite à visiter le site "aurore poétique", il suffit de vous y rendre et de vous y inscrire, http://www.aurorepoetique.com/lirecrire/viewthread.php?tid=1245&page=1 un fil de discussion à méditer ...
24 juin 2007
Tes mains
L'amphore de tes mains mailles ininterrompues qui me tissent où je bois Echappée belle des nuages je n'ai plus rien à craindre tant ces pas dans l'ombre qui me suit fleurissent près de moi. corinne cornec orieska
9 novembre 2008
Dans ses yeux L’errance d’ ombres silencieuses
Dans ses yeux L’errance d’ ombres silencieuses Enfance lointaine et suspendue A des murailles Impénétrables . cco 09/11/08
21 octobre 2008
Une nuit d'octobre
Le jour se lève Sur la page endormie de son linceul Les étoiles dans le ciel glacial d’une nuit d’octobre Eclatent la joie des enfants disparus Au coin d’un feu de forêt Les cerfs brament à travers la brume Le silence brûle La terre respire L’écume des...
9 octobre 2008
Je marche le long des nuits. L'angle d'une étoile
Je marche le long des nuits. L'angle d'une étoile m'intrigue. Dans sa lumière douce, j'ose entrer le coeur béant. L'âme existe et rejoint en silence l'autre soi. . CCO 09/10/2008
7 septembre 2008
Quoi de plus doux que le bleu de la nuit qui se
Quoi de plus doux que le bleu de la nuit qui se lève au détour des branchages de l'hiver ? . Corinne Cornec Orieska
21 juillet 2008
Je marche le long du vide. Je croise un homme qui
Je marche le long du vide. Je croise un homme qui me dit que la vie vaut mieux que le Néant. La nuit est douce aujourd'hui et l'âme riche de l'absence de douleur. . corinne cornec orieska
9 juillet 2008
L'as-tu bien regardé le ciel du temps de ton
L'as-tu bien regardé le ciel du temps de ton vivant ? Il a fallu que tu tombes guerrier, soldat, Sapiens ! Il a fallu que tu rampes que tu traînes ta carcasse que les balles te retournent comme un petit scarabée ! Pour qu'à la fin tu le vois ce ciel ce...
1 juillet 2008
Un champ d'orges sous la pluie. Le vent. La
Un champ d'orges sous la pluie. Le vent. La guerre est lasse. Dans l'écume des secondes, cerises éclatées au monde, l'enfant joue à "qui perd gagne" . Corinne Cornec Orieska 01/07/08
20 mai 2008
Empreinte
La trace du vent s'éprend du silence Dans le creux des montagnes mortes l'arbre s'illustre. . corinne cornec orieska
1 avril 2008
An - humanité
Le soleil verdit dans le miroir des fleuves l'eau coule un noeud brûlé de sel La pierre est douce en dessous de l'eau chair mourante de nos déserts . CCO
14 mars 2008
Le jour revient le jour. Chaque jour devient le
Le jour revient le jour. Chaque jour devient le jour. Sur la gorge humaine un nouveau collier de perles nacrées d’une même histoire qui se répète . corinne cornec orieska extrait Editions Ouaknine, avril 2008
5 mars 2008
"Quand ...", pour Alain Jegou
Quand de la mer, l'écume aux lèvres tièdes la brume poussières d'hommes cherchent lentement. cco 03/2008
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