22 février 2009
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11 février 2009
... Où sont mes compagnons d'écriture de l'"aurore poétique" ? ...
retrouvons-nous sur Facebook
amitiés
cco
22 janvier 2009
Eveillée
je me suis
dans la profondeur des étoiles
leur éclat, leur douceur
Vos yeux
.
cco
22/01/09
25 décembre 2008
L’impertinence du vivant
du haut de son silence
fleuri d’écumes de printemps
de ses jardins percés de neiges
de ses soleils brûlés de mains
de ses rivières anémiées
de ses forêts éventrées d’églantines mortes
.
CCO - novembre 2008
30 novembre 2008
Hurler avec les loups
fendre la nuit
à coups de fleurs tranchantes étoilées
aller au bout de l'univers de soi
.
cco
30/11/2008
11 novembre 2008
Une journée de novembre à la guerre
.
Profondeur des portraits gravés
.
De cette guerre
.
Il fait froid
.
Supplice des pieds macérés, pourrissant de pourriture
.
L'odeur des bêtes, forestière
.
L’âme infestée d'égouts
.
Ainsi soient-elles, les choses de la mort.
.
CCO
11/11/2008
Défense d'afficher
« Défense d’afficher » d’où nous venons, ce que nous sommes, où nous allons aujourd’hui et peut-être plus ou moins demain, défense d’afficher les hauts de cœur que nous offrent la guerre, la pauvreté, l’horreur …, défense d’afficher ce que nous faisons des choses, ce que les choses font de nous …
Défense d’afficher, défense de songer, défense de rêver …
Ecrire, simplement, comme on se cacherait pour grignoter un dernier morceau de pain rassis
CCO
11/11/08
09 novembre 2008
Dans ses yeux
L’errance d’ ombres silencieuses
Enfance lointaine et suspendue
A des murailles
Impénétrables
.
cco
09/11/08
21 octobre 2008
Une nuit d'octobre
Le jour se lève
Sur la page endormie de son linceul
Les étoiles dans le ciel glacial d’une nuit d’octobre
Eclatent la joie des enfants disparus
Au coin d’un feu de forêt
Les cerfs brament à travers la brume
Le silence brûle
La terre respire
L’écume des cœurs qui ont aimé s’élève
.
CCO
21/10/2008
15 octobre 2008
Re-naissance
Une nuit comme une autre nuit
Brusquement
Une main saisissant le cou
Le regard étonné de rien
Comme si la chose était attendue
Espérée.
La main rejoint l’autre main
Prudemment
Le temps n’existe plus
La bouche devient une rose et s’évanouit doucement sur la peau
Et puis le moment inespéré revient
La main frôle la nuque
Les regards s’incorporent
Et puis
Plus rien
Rien que le bonheur de l’instant vécu.
.
cco
15/10/2008




