15 avril 2010

à Maria-D Chère lectrice, assidue de mes souffles confiés au vent du hasard qui ne l'est pas, comment vous dire en quelques mots que la poésie est partout et nulle part, d'un bout à l'autre du monde, nait et meurt, l'est ou ne l'est pas ; à moi et  à tout autre de la saisir à l'assaut, de se laisser envahir et traverser par elle, comme un trait de crayon définit le chemin du regard ; voilà ma conception de la poésie, une essence en chacun. Merci, Maria, Michel, et les autres.
Posté par corinne cornec à 21:11 - Commentaires [2] - Permalien [#]