Corinne Cornec Orieska

Poésie contemporaine, Photographies et dessins de chevaux, Tous droits réservés ©

25 décembre 2008

L’impertinence  du vivant

du haut de son silence

fleuri d’écumes de printemps

de ses jardins percés de neiges

de ses soleils brûlés de mains

de ses  rivières anémiées

de ses forêts éventrées d’églantines mortes

.

CCO - novembre 2008

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