25 décembre 2008
L’impertinence du vivant
du haut de son silence
fleuri d’écumes de printemps
de ses jardins percés de neiges
de ses soleils brûlés de mains
de ses rivières anémiées
de ses forêts éventrées d’églantines mortes
.
CCO - novembre 2008
Commentaires
Quelques mots pour dire l'essentiel... c'est très beau merci
Belle nouvelle année en poésie
merci Maria et moi toujours aussi en retard à vous répondre
amicalement
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