Corinne Cornec Orieska

Poésie contemporaine, Photographies et dessins de chevaux, Tous droits réservés ©

11 novembre 2008

Une journée de novembre à la guerre

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Profondeur des portraits gravés

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De cette guerre

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Il fait froid

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Supplice des pieds macérés, pourrissant de pourriture

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L'odeur  des bêtes, forestière

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L’âme infestée d'égouts

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Ainsi soient-elles, les choses de la mort.

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CCO

11/11/2008

Posté par corinne cornec à 19:13 - La mort est ma soupière - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Les Grenadines repentantes

En est-il donc deux dans Grenade
Qui pleurent sur ton seul péché
Ici l'on jette la grenade
Qui se change en un œuf coché

Puisqu'il en naît des coqs Infante
Entends-les chanter leurs dédains
Et que la grenade est touchante
Dans nos effroyables jardins

G. Apollinaire (Calligrammes)

Posté par Maria-D, 17 novembre 2008 à 18:50

puisse le temps ne pas contraindre à l'oubli de ce que je n'ai jamais vécu mais néanmoins ressenti à travers les autres, anciens ou à venir
amicalement
corinne

Posté par corinne cornec, 18 novembre 2008 à 21:53

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