J’ai idée du silence

Un ciel nu de décembre

Une vitre

Nos yeux verraient de  près le ciel  avec l’hermétisme du lointain ;

pas de bruit

Pas même un frôlement comme deux parois l’une contre l’autre ; la vitre et le ciel seraient parallèles et infinis, s’épouseraient sans se toucher, cet espace compris entre la vitre et le ciel serait une zone infranchissable où l’air ne conduirait aucun son, aucune chaleur, rien.

Un espace libre

silence