Sur le rivage entre les mondes

les jardins clos de ton visage

Les bateaux en chemin

débordent nos épaves

L’oiseau se pose

du bout des ailes

sur la cime lente des vagues

Feu tes larmes

l’ancre a tenu le cap

Le ballet des étoiles

ventre ouvert

décline lentement

sous l’eau

.

corinne cornec orieska