La nuit rend grâce à ton visage

le ballet des étoiles souffle à ton épaule

lentement

les roses

Dans le jardin des mots endormis

l’herbier du silence

suspendu aux cordes du jour

Ecale du cœur

imprécise communion des espaces

Tristes rivières

rêve d’avoir été

.

corinne cornec orieska